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Châtelaillon-Plage et Yves: les Boucholeurs

De Wikigeotech

Sommaire

Eléments de contexte

Le site

A l'origine, le quartier des Boucholeurs était un hameau de pêcheurs implanté à proximité du vieux Châte­laillon dont il constituait le port, près du débouché du canal de Port Punay, l'un des exutoires du marais qui occupe le fond de la baie d'Yves. Sa position immédiatement au sud de la pointe de Châtelaillon lui vaut d'être à l’abri des houles venant du nord et de l'ouest et de bénéficier d'une eau relativement profonde à marée haute, mais aussi d'être exposé aux tempêtes de secteur sud.
Au cours de la deuxième moitié du vingtième siècle, le quartier des Boucholeurs est devenu une station tou­ristique et un lieu de villégiature.
Le front de mer a été aménagé en promenade pavée, avec un parapet et des rampes d'accès à l'estran1 qui est un « platin2 » rocheux, localement vaseux, submergé à marée haute, sans véritable plage de sable.
En arrière, une urbanisation relativement dense s'est développée en quelques dizaines d'années sur l'emplace­ment des anciens marais endigués. Plusieurs centaines de maisons ont ainsi été construites. Le plus grand nombre sur la commune d'Yves. L'assainissement pluvial du site continue à reposer sur le réseau de fossés aménagés pour les besoins de l'exploitation agricole du marais et qui sont collectés par la canal de Port Punay. Ces fossés ont gardé leur statut d'ouvrages de drainage agricole.
En front de mer, la partie centrale du marais est occupée par des exploitations ostréicoles tandis que la partie sud est devenue une réserve naturelle. Le site est fermé à l'est par la voie ferrée La Rochelle – Saintes der­rière laquelle se trouve la voie rapide qui relie La Rochelle à Rochefort. Le marais se prolonge en arrière sur près de deux kilomètres de profondeur.
Les tempêtes de sud-ouest ont toujours constitué un souci, infligeant des dégâts au front de mer, mettant à mal les digues construites le long de la baie d'Yves pour protéger le marais, et provoquant des inondations. Depuis quelques années une altitude minimale de 4,00 m NGF est imposée pour tous les locaux habités alors que l'altitude du terrain naturel est souvent voisine de 3,00 m NGF.
Le bureau d'études CREOCEAN a réalisé pour le compte du Conseil Général, entre 2003 et 2005 une étude de définition de dispositifs de défense contre la mer qui traite notamment de la baie d'Yves. Cette étude s’in­téressait surtout à la stabilisation du secteur non urbanisé situé au sud des Boucholeurs et qui, pleinement ex­posé aux houles d'ouest, subit une érosion rapide. Elle prenait en compte un cote de 3,90 m NGF pour la marée centennale; les propositions qu'elle contient sont obsolètes dans la mesure où Xynthia a fait apparaître que la marée peut atteindre 4,50 m NGF mais l'étude contient une analyse détaillée du site qui a fourni des éléments d'information utiles.

La tempête Xynthia et ses conséquences

subersions
Lors de Xynthia, le front de mer a subi l'assaut de vagues exceptionnelles qui charriaient des objets tels que bateaux, épaves de carrelets, voitures en stationnement... Les constructions riveraines ont subi des dégâts im­portants, certaines ont été défoncées; deux décès ont été déplorés.
L'ensemble du site a été inondé, d'abord, en début d'évènement, par l'eau qui refluait du canal de port Punay, qui sépare les communes d'Yves et de Châtelaillon (le clapet de l'exutoire ne s'était pas fermé), puis par l'eau qui avait submergé le front de mer, enfin au travers de la réserve naturelle des marais d'Yves, par l'eau qui avait envahi les marais situés plus au sud après que les digues de front de mer aient été submergées et en partie détruites.
Les digues du front de mer habité se sont avérées trop basses mais ont globalement résisté. Les rampes d'ac­cès à l'estran n'étaient pas dotées de dispositifs de fermeture et ont permis le passage de débits importants. Les digues du marais, plus légères, ont été gravement endommagées après avoir été submergées.
La voie ferrée La Rochelle Saintes, qui passe en arrière du site, a été submergée et coupée pendant plusieurs jours.

Les vents de secteur sud à sud ouest ont soulevé des vagues d'une hauteur exceptionnelle pour le site. Les maisons du front de mer, allée des Bouchots à Châtelaillon, avenue André Dulin à Yves ont reçu l'impact de paquets de mer et d'objets mis en mouvements par l'eau: épaves de carrelets, automobiles en stationne­ment. Les huisseries et les murs de certaines maisons situées à proximité (parfois moins de 15 mètres) du parapet ont ainsi été enfoncés mettant en péril les occupants.
Le déferlement des vagues à occasionné une surcote supplémentaire, 20 à 30 cm de plus que l'océan (qui était à 4,50 m NGF) sur une centaine de mètres de profondeur.
En arrière 441 maisons ont été inondées, 91 sur Châtelaillon et 350 sur Yves. Parmi elles 270 ont eu plus de 1 mètre d'eau, certaines 1,50 m. 200 maisons inondées par lus d'un mètre ne disposaient pas d'un niveau re­fuge. L'eau est monté très vite (une demi heure) à proximité du front de mer, plus lentement (une heure ou davantage) en arrière.
L'inondation a fait apparaître que plusieurs zones basses avaient une configuration en forme de cuvette et n'étaient pas efficacement drainées: l'eau a mis plusieurs jours pour en disparaître. Ce fut notamment le cas sur Yves pour les quartiers du Marouillet et des Trois Canons, situés en arrière de la voie ferrée et inondés par plus d'un mètre d'eau, ce qui est exceptionnel.


Les zones de solidarité

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En l'absence de prise en compte d'un confortement des protections du site, la doctrine exposée dans le rapport principal aurait conduit à classer en zone de solidarité tous les quartiers où une proportion importante des maisons avait été exposée à plus d'un mètre d'eau, soit plus de 300 constructions.
Une expertise conduite par la DGPR a conclu que le site pouvait être protégé, sinon pour être préservé de toute inondation, mais suffisamment pour que les maisons situées en retrait du front de mer puissent être rendues non dangereuses pour leurs occupants moyennant des prescriptions telles que l'aménagement de niveaux refuges.
En front de mer, la largeur des ouvrages de protection nécessaires au droit des quartiers urbanisés avait été estimée à 50 m.
En conséquence, une bande de 50 m de large a été classée en zone de solidarité le long du front de mer. Elle correspond à la fois aux constructions exposées aux paquets de mer et dangereuses à ce titre, et à l'emprise à réserver pour les travaux. Cette bande contient 49 « biens » (dont 4 commerces) sur Châtelaillon et 40 habi­tations sur Yves. Fin novembre, 25 accords de vente avaient été signés.
Les terrains gravement inondables situés en arrière ont été classés en « zone jaune » où des prescriptions de mise en sécurité individuelle seront imposées.
Ce zonage a été contesté par les collectivités territoriales, communes et Département, qui ont demandé que l'Etat tienne compte du projet de réduction de la vulnérabilité du site dont elles avaient entrepris l'étude.
boucholeurs programme envisage
Le député maire de Châtelaillon et les services du Département ont présenté verbalement aux experts une esquisse de programme, synthétisée par le croquis ci dessous, et qui permettrait d'éviter l'expropriation des biens situés en zone de solidarité, pour un coût qu'ils évaluaient à 6 M€ environ.

La maîtrise d'ouvrage en serait partagée entre le département (digues à la mer coté Yves), le syndicat de marais (digues de marais, canal de drainage et son ouvrage de rejet), RFF ou la SNCF (confortement de la voie ferrée par une contre digue, comme au nord de Châtelaillon) et la commune de Châtelaillon. La gestion et la maintenance seraient réparties entre les communes et le syndicat de marais. Ce programme prévoit d'éviter les expropriations en front de mer en faisant assurer la fonction de protection contre les vagues par une digue brise lame en enrochements construite à 200m du rivage environ.


Diagnostic

Évènement de référence

Le front de mer des Boucholeurs est exposé au sud. Lors de Xynthia, les vents étaient défavorables, les digues à la mer ont été submergées, le site a été complètement inondé à une cote qui correspond à celle de l'océan voire un peu plus à proximité du front de mer.
En conséquence, la tempête Xynthia est représentative de l'évènement de référence sur ce site.


Exposition du front de mer à l'effet des vagues

Le front de mer des Boucholeurs, est constitué, à l'ouest du site, sur Châtelaillon, par un mur surmonté d'un parapet de 1m de haut à la cote 5,20 NGF environ, dont le pied, conforté par des enrochements, est à une cote comprise entre 1,50 et 2,00 NGF ; plus à l'est, sur Yves, on trouve un massif d'enrochements avec un parapet un peu plus bas (vers 4,75 NGF) ; il existe plusieurs ouvertures (accès à l'estran, cales de mise à l'eau) dont certaines ne sont pas équipées de portes et constituent des lacunes en cas de tempête. L'estran est sensiblement plat avec une pente faible (de l'ordre de 1%).
Le fetch1 est de 6 km environ en direction du sud (pointe de la Fumée) et du sud-ouest (ile d'Aix).
La grande houle du large, de secteur ouest, ne parvient pas sur le site des Boucholeurs, protégé par le pointe de Châtelaillon et les enrochements qui la prolongent. Cette houle contribue par contre à l'érosion de la partie sud de la baie d'Yves, au droit de la zone ostréicole et, surtout, de la réserve naturelle.
Avec les hypothèses du chapitre méthodologie (niveau de l'océan Z = 4,50 m NGF), la hauteur prévisible des vagues, lors de l'évènement de référence, est H = 1,80m, dans une profondeur d'eau supérieure à 2,50 m, suffisante pour que les vagues arrivent sur la digue sans avoir déferlé. C'est ce qui semble s'être passé lors de Xynthia.
L'épaisseur des paquets de mer a pu dépasser deux mètres et transporter des débits importants (supérieurs à 100 l/s par mètre linéaire), pendant près de deux heures, surtout en partie est du site (digue plus basse et plus exposée) et au droit des lacunes du parapet.
Ces valeurs sont suffisantes pour que la première ligne de constructions soit exposée à des hauteurs d'eau dangereuses; en outre, la continuité du bâti a gêné l'évacuation des eaux, ce qui a occasionné une surcote en front de mer et provoqué de forts courants.
Toutefois la hauteur de l'eau en arrière du front de mer, partout supérieure à 1 m était telle que l'effet des vagues n'a réellement constitué une circonstance aggravante du danger que pour les constructions de pre­mière ligne et ce dans une bande relativement étroite, une trentaine de mètres au maximum.

Les submersions

Pour la plus grande partie du site des Boucholeurs l'aléa le plus redoutable est celui de la submersion des lo­gements par une hauteur d'eau supérieure à 1 m.
Malgré les réparations dont les ouvrages endommagés lors de la tempête ont déjà bénéficié, le niveau de danger actuel n'est pas acceptable, particulièrement pour les maisons sans étage construites au niveau du sol tant aux Boucholeurs où il y en a une centaine, qu'aux Trois Canons et au Marouillet. L'image « Lidar2 » du site (ci dessous) fait apparaître sa configuration générale du site.
Les terrains de couleur jaune, orange, rouge sont hors d'eau.
Les terrains en vert sont inondables par moins d'un mètre d'eau, en bleu clair par plus d'un mètre et deux mètres ou davantage pour le bleu le plus foncé.

Protections envisageables

Outre son intérêt par rapport aux enjeux humains et patrimoniaux, un programme de travaux qui permettrait de confirmer la non évacuation des maisons situées en arrière du front de mer serait avantageux au plan éco­nomique tant que son coût sera inférieur à 50 M€ environ (sur la base de 200 maisons dangereuses à 250 000 Euros l'unité, en moyenne).
Pour que la sécurité des personnes soit assurée pour l'ensemble des logements existants, il serait nécessaire de ramener de 4,50 à 3,00 NGF le niveau de l'eau susceptible d'envahir le site, de limiter à une dizaine de litres par seconde et par mètre linéaire le débit transporté par les paquets de mer au dessus des digues, de col­lecter cette eau et de l'acheminer vers les points bas non bâtis du site.
En outre, une organisation fiable devra être mise en place pour obtenir la mise en sécurité des occupants des logements situés dans les points bas (leur faire gagner les niveaux refuges) assurer la maintenance et l'exploi­tation (manœuvre des vannes) de tous les ouvrages.
L'étude du projet de mise en sécurité du site des Boucholeurs est de la responsabilité des collectivités territo­riales qui en assureront la maîtrise d'ouvrage. Le présent rapport se limite à énoncer les spécifications qui devront être respectés pour que l'objectif de mise en sécurité des personnes puisse être atteint de façon fiable.

Le dispositif de protection devrait comporter:

  • un endiguement du site pour empêcher l'intrusion de l'océan en cas de grande marée de tempête et li­miter les débits de surverse apportés par les paquets de mer,
  • un dispositif de drainage pour acheminer les eaux de surverse vers les points bas non urbanisés du site,
  • une organisation de la prévention avec aménagement de niveaux refuge dans les constructions qui resteront exposées et alerte des habitants pour que leur mise en sécurité soit effective.

En outre, dans la mesure où, inévitablement, la réalisation des travaux prendra du temps, et où le danger est réel à chaque grande tempête de vive eau, des mesures d'urgence devront être prises.


L'endiguement coté marais

En dehors du front de mer bâti, l'endiguement du site ne pose pas de problème particulier sous réserve de res­pecter les règles de l'art. Le choix d'implantation des digues peut être fait en fonction des opportunités fon­cières et des partenariats (avec la Réserve Naturelle notamment). On veillera seulement à ancrer les extrémi­tés des digues sur des points hauts fiables: relief du vieux Châtelaillon au nord-ouest, remblai de la RD 137 au sud. Il est à noter que le remblai de la voie ferrée n'a pas vocation à jouer le rôle de digue. Il est, en tout état de cause trop bas pour cela. Le tronçon de digue qui longera la voie ferrée devra être indépendant de celle-ci.


L'endiguement et le drainage du front de mer urbanisé

Ils devraient avoir les fonctions suivantes:

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  • absorber l'énergie des vagues et leur résister lors de l'évènement de référence,
  • ne pas être submergé par les hautes eaux exceptionnelles (surcotes marines),
  • recueillir et évacuer les eaux apportées par les paquets de mer qui ne manqueront pas de franchir l'endiguement lors des grandes tempêtes, sauf à construire des ouvrages de front de mer à une hauteur incompatible avec la conservation de vues sur la baie et posant d'autres problèmes de sécurité1. Ces débits devront être canalisés vers les points bas du site pour y être stockés, puis évacués lors de la marée basse suivante.

La conception de cet aménagement est de la responsabilité de la collectivité maîtresse d'ouvrage. Plusieurs solutions sont certainement possibles en fonction des objectifs d'aménagement urbain.
Du point de la vue d'expertise, la faisabilité technique, économique et environnementale d'un dispositif tel que celui envisagé initialement par la DGPR ne fait pas de doute; il pourrait être constitué par un massif d'enrochements de gros module et de faible pente (environ 10%) destiné à absorber l'énergie des vagues implanté en avant d'un parapet continu ou muni de portails étanches. Les points bas non urbanisés situés en arrière du front de mer sont de taille suffisante (une vingtaine d'hectares) pour permettre le stockage des eaux de surverse.
L'implantation pourrait se faire, au moins pour partie, en avant du front de mer pour minimiser les besoins de démolitions.
Le coût serait certainement plus élevé que les 6,00 M€ espérés par les élus lors des visites mais très inférieur à l'enjeu patrimonial estimé ci-dessus à 50 M€.
Des solutions de brise lame dans la baie peuvent aussi être étudiées mais leur impact environnemental serait important, notamment sur le transport des sédiments et sur l'écologie du milieu marin, de sorte que leur faisabilité n'est pas assurée à priori.


Mesures nécessaires à court terme

Dans la mesure où la réalisation complète du programme de travaux décrit ci dessus est susceptible de prendre plusieurs années, certaines actions sont particulièrement urgentes:

  • Équiper de portes ou de batardeaux les ouvertures du parapet et lui donner une hauteur homogène entre Châtelaillon et Yves.
  • Refermer le site du coté de la réserve naturelle: actuellement la digue à la mer, le long de la réserve est trop basse pour constituer une protection utile pour les lieux habités; la digue de second rang, qui borde la zone ostréicole s'arrête au sud de celle ci sans se refermer sur un point haut: elle est aisé­ment contournée.
  • Organiser l'alerte (plan communal de sauvegarde) pour que, sur préavis météo, les occupants des maisons les plus vulnérables gagnent un niveau refuge ou quittent le site.
  • Améliorer le dispositif de drainage pour permettre un essorage plus rapide en cas d'inondation.
  • Ne pas permettre l'occupation de maisons de front de mer en période dangereuse avant que le site ait été sécurisé.


Conclusion

Le quartier des Boucholeurs est un site où plusieurs centaines de maisons sont actuellement exposées à être inondées par plus d'un mètre d'eau lorsqu'une tempête survient au moment d'une grande marée.
Il est difficile de mettre complètement ce quartier à l'abri des inondations mais il est possible de ramener le risque à un niveau compatible avec la sécurité des occupants.
Les travaux nécessaires sont lourds et doivent comprendre, outre des digues de protection s'appuyant sur des points hauts, un dispositif relativement complexe pour drainer le site avec recueil des eaux de surverse en front de mer et acheminement vers les points bas du site. L'intervention d'urbanistes aux cotés des spécialistes des ouvrages hydrauliques et maritimes est très souhaitable. Ces travaux permettront de sécuriser non seulement le quartier des Boucholeurs mais aussi, sur Yves, ceux des Trois Canons et du Marouillet, sévèrement inondables eux aussi.
Il appartiendra à la collectivité maître d'ouvrage des travaux de faire les choix relatifs au traitement du front de mer dont l'aspect sera, inévitablement, profondément modifié, et à l'implantation des digues pour fermer le dispositif en limite de la zone ostréicole et de la réserve naturelle.
Les acquisitions foncières nécessaires à ces travaux ne pourront être délimitées qu'au vu du projet.
Au vu des intentions affichées par les collectivités territoriales, il est dores et déjà possible de replacer en zone de prescription (zone jaune), les constructions qui ne sont pas en première ligne par rapport au rivage.
Ces acquisitions nécessaires au projet pourront concerner des terrains bâtis ou non bâtis situés à l'intérieur de la zone de solidarité initiale ou en arrière de celle-ci, lorsqu'ils seront nécessaires à la réalisation de digues, de canaux de drainage ou de bassins de rétention.
En front de mer, la première rangée de constructions est exposée à la fois à une inondation de l'ordre du mètre et aux paquets de mer lors de vents de secteur sud. Ces paquets de mer sont d'autant plus dangereux que la solidité de certaines structures semble précaire.
Dans l'attente de la réalisation des travaux de protection du site, des mesures de prévention devront être prises dans le cadre du plan communal de sauvegarde pour que, a minima, les constructions exposés aux paquets de mer et celles, non pourvues d'un niveau refuge, qui peuvent être inondées par plus de 1 mètre d'eau ne soient pas occupées lors des grandes tempêtes.



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